
Je réalise de petites et grandes sculptures d'artisanat d'art pour la décoration de vos intérieurs & je crée également des pièces de plus ou moins grande envergure avec une recherche toute particulière autour d'un propos qui me tient à coeur (dont vous trouverez l'explication plus bas - propos artistique).

Les courbes, les vides, les formes en fil m'ont toujours fait rêver, par le peu qu'ils sont, par le beaucoup qu'ils disent ou laissent à imaginer.
Depuis toute petite, j'aime les formes simples qui disent tout. L'alinea (dessin animé italien de mon enfance) a été ma première révélation. Puis, j'aimais m'inventer des histoires dans mon bain avec mes longs cheveux noirs -qui flottaient ou que je perdais. Je les faisais bouger le long de la baignoire et prendre tout un tas de formes pour des péripéties à n'en plus finir.
Assez vite dans ma vie, j'ai été émue par la sculpture. J'ai d'abord été éprise de celles d'Auguste Rodin et de Camille Claudel, puis de celles de Pablo Cargallo et bien d'autres mais j'ai été à jamais conquise par celles d'Alexander Calder, d'abord dans les livres puis en vrai en France et à New-York où j'ai vécu 4 ans. Ce grand joyeux artiste a pratiqué un art jubilatoire (allez regarder son cirque !) et avec du fil de fer...
Mes années d'études sont scientifiques: chimie, biologie, Neurosciences, toujours avec des cours du soir artistiques, dessin, émaux sur cuivre, céramique, verre... Mes études ont été passionnantes jusqu'à la thèse de doctorat en Neurosciences à Paris, à l'Université PMC-Sorbonne. Elles m'ont ensuite menées jusqu'à New-York pendant 4 ans où j'ai non seulement fait un postdoctorat mais aussi pris des cours du soir de bijouterie auprès de Klaus Bürgel, artiste contemporain talentueux et très pédagogue. En rentrant en France, j'ai voulu changé de direction, et je suis retournée comme attirée par mes premiers amours à la sculpture en passant d'abord par la création de bijoux (petites sculptures en soi !) puis en m'autorisant à jouer avec le fil de fer (comme Calder). Je vis actuellement dans le Sud Ouest, à Cahors (46, Lot) où la proximité avec la végétation et les oiseaux m'est désormais indispensable.

J'utilise principalement le fil de fer que je chéris depuis que je l’ai rencontré car il fait écho à ma quête de simplicité : non seulement c'est un matériau basique, mis en bas de l'échelle des métaux mais aussi parce qu'il laisse imaginer beaucoup...
J'expérimente et l'apprivoise pour tenter de lui donner une autre dimension que les maîtres pour lesquels je suis admirative.
Dessiner en volume grâce à lui me ravit. Plus que cela, c'est presque naturel, enfin, c'est une évidence. Je m'essaie régulièrement à de nombreux autres matériaux, mais c'est toujours vers lui que je reviens. C'est mon crayon.

